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BARBEAU, LE SPORTIF          
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Adversaire de choix, bagarreur émérite, d’une force sans égal, le barbeau ravira tous les pêcheurs avides de sensations fortes !

barbeau Le barbeau colonise les eaux courantes et profondes de la zone qui porte son nom, située entre la première et seconde catégorie. Ce moustachu puissant, d’une force incroyable, magnifique nageur, évolue avec une aisance extraordinaire entre les pierres, roches et galets, ruse avec le courant violent, s'accroche grâce à sa bouche en ventouse sur le support…

Labourant infatigablement le fond, le barbeau est capable de retourner des cailloux de forte taille, pour trouver sa pitance journalière. Il ne redoute guère les flots rapides, parfois tumultueux. Bien au contraire, c’est justement dans ces zones turbulentes qu’il retrouve surtout l’été, les eaux les plus pures et les plus oxygénées.



Il brille au soleil en suçant les pierres…

C’est de cette façon que le barbeau trahit le plus souvent sa présence : ses flancs deviennent dorés au moment où il retourne les pierres pour se nourrir. Très caractéristiques sont également les sauts qu’il effectue hors de l’eau ainsi que le bruit produit par sa queue. Ce son est si spécifique que certains connaisseurs l’identifient avant même de le voir.

Ses habitats de prédilection, car ils lui procurent à la fois un abri et un garde-manger sont les fonds garnis de nombreux cailloux, gros blocs, énormes pierres, les déversoirs, piles de pont, pied des chutes, îlots, herbes aquatiques, contre-courants, remous.

Les résultats des parties de pêche dépendent principalement du poste choisi. Il convient de prendre le temps d’observer longuement tous les signes permettant d’identifier la présence des barbeaux. Une fois le bon poste détecté, la pêche s’avère toujours très active. Même la technique en plombée, considérée comme statique, se montre très vivante, tant les attaques se succèdent.



Des esches très variées

Le barbeau est omnivore et doté d’un solide appétit. Il est intéressé par tout ce qu’il trouve sur le fond de la rivière. Larves, insectes, mollusques, crustacés, vers… même les algues et la mousse rentrent dans son menu, tout comme les œufs de poissons et les alevins.
Par conséquent, on peut lui proposer un peu de tout ! Mais surtout des asticots, du blé, du mais, du pain, des gros vers, du tourteau, des bouillette… sans oublier bien sûr le fromage, pour lui une véritable friandise !

Le choix va incontestablement vers les esches les moins chères et les plus résistantes. Vu les lancers appuyés et les courants forts, il est important que l’esche choisie tienne bien à l’hameçon. Dans ce but, s’il s’agit du fromage (crème de gruyère, apéricube…), il est intéressant, afin de le durcir au maximum, de les sortir de leur emballage la veille de la
partie de pêche  .



En plombée, tout simplement !

La plus simple et la plus efficace des techniques pour capturer un barbeau est la traditionnelle pêche en plombée. En effet, la possibilité d’expédier la ligne dans les secteurs même très éloignés du bord, de stabiliser le montage sur le fond, d’extraire si nécessaire avec force les poissons d’endroits très encombrés, d’affronter et de combattre les barbeaux de taille importante sont autant d’arguments en sa faveur !

Une fois la ligne lancée sur le coup et la bannière tendue, il convient de fermer le pick-up et de régler le frein. Les cannes sont installées sur leurs supports et positionnées à 70° par rapport à la surface de l’eau afin de ne pas exposer la bannière à la force du courant.

Dans le cas où l’on connaît très bien les postes à barbeaux et que l’on a la certitude de leur présence, l’amorçage n’est pas indispensable. Surtout s’il s’agit d’un montage avec ressort ou avec un gros morceau de gruyère servant d’appelant.
Dans toutes les autres situations, l’amorçage est un plus indiscutable. Il consiste à expédier sur le coup à l’aide d’une fronde, selon le montage les asticots, graines, cubes de fromage.



Gare à la bagarre !

Comme tous les poissons blancs, le barbeau ne mord pas, mais aspire sa nourriture. Ce qui explique que dans les premières secondes, la touche ressemble plutôt à un accrochage. La secousse qui suit demande par contre un ferrage sec (les lèvres du barbeau sont très épaisses et charnues) et d’autant plus ample qu’elle se produit loin.

Il ne faut pas se laisser surprendre par le comportement imprévisible de ce poisson rusé. Dans la majorité des cas, il se bloque sur le fond, souvent derrière un obstacle, sans plus bouger. Tirer ne sert à rien sinon à rompre la ligne ! Il vaut mieux rendre la main lui faisant croire qu’il est libre. Aussitôt il repartira !

A partir de ce moment-là et jusqu’à la fin du combat, les sensations fortes sont garanties… la guerre des nerfs aussi. C’est le plus malin qui gagne ! Le barbeau lui, va tout essayer : repartir telle une fusée en prenant d’un seul coup 20, 30 m de nylon, se frotter contre les pierres en tournant en rond, dévaler le courant, se coller obstinément sur le fond… Jusqu’à l’épuisement total, il va refuser de quitter son habitat. Une fois ramené au bord, il a tendance, comme la carpe, à repartir subitement. Et là, tout recommence !

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