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TECHNIQUE ET TACTIQUE POUR L’ABLETTE          
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Avec l’arrivée des premiers soleils et les journées qui rallongent, dès février et durant tout le mois de mars, l’ablette connaît sa période annuelle de suractivité. Il devient alors possible d’en attraper plusieurs centaines par jour... à condition de respecter quelques règles simples!

pêche au coup : l'amorçage pour l'ablette La saison de pêche de l’ablette débute généralement en canal. L’absence de crue, de courant, d’emprise du vent ainsi que la profondeur moyenne font que l’eau s’y réchauffe très vite. Le fond ainsi que les bords réguliers multiplient le nombre de postes possibles. Le plus important est de trouver un emplacement bien abrité et de pêcher très près du bord. La profondeur de l’eau est suffisante pour concentrer les ablettes.

Viennent ensuite le lac, la sablière, les entrées de canaux et tous les lieux de communication. Les eaux y sont très claires en principe à cette époque ce qui contribue à l’obligation de pêcher toujours assez loin du bord, 3 ou 4 m au minimum. S’il y a du vent, il est préférable de lui tourner le dos afin qu’il amène vers le large l’amorce. Dans ce cas, il faut la lancer un mètre plus court que la zone de pêche. Il convient toujours de s’installer là où l’eau paraît la plus chaude.

La saison se termine en rivière et en fleuve. En ces lieux, le courant peut s’avérer un allié efficace ou au contraire, un ennemi redoutable. Le pire est un courant irrégulier qui disperse l’amorce dans la hauteur et dans la largeur de l’eau. Tout poste où le courant régulier est moins violent qu’ailleurs est un bon poste, derrière un arbre immergé, dans un remous, à la sortie des virages...



Les lignes

La ligne à ablette doit correspondre au type d’eau, mais surtout être la plus légère, la plus fine et la plus sensible possible. Quant à sa longueur, une fois installée sur la canne, l’hameçon doit se trouver 20 à 25 cm au dessus de l’extrémité du talon.

La ligne doit être plombée à l’extrême à l’aide des cendrées n° 11-12, de façon que si l’on ajoute un petit plomb supplémentaire, le flotteur coule. Si la pêche est facile et les touches franches, le plomb de touche n’est pas obligatoire. Mais dans le cas contraire, il est indispensable.
Lors du plombage de la ligne, il faut éviter de trop serrer les plombs pour pouvoir les glisser facilement sans blesser le fil. Il est également souhaitable, lors du réglage du flotteur, d’enlever le coulisseau, sinon, bonjour le vrillage !

Ligne pour le canal
Elle est réalisée en Nylon d’un diamètre de 6,5 à 7/100. Le flotteur est de forme allongée, d’une portance de 0,10 à 0,20 g. L’antenne et la quille sont métalliques et courtes. La plombée est constituée de plusieurs petites cendrées qui seront regroupées si l’on souhaite que la ligne rejoigne rapidement une profondeur précise. A l’opposé, elles seront étalées pour que la ligne pêche à la descente. Le montage se termine par un hameçon n°22.

Ligne pour le lac, étang, sablière
Un flotteur de forme olive et d’une portance de 0,30 à 0,40 g est installé sur le Nylon 7-8/100. Son antenne est métallique ainsi que sa quille qui de plus est très longue pour permettre au flotteur de se redresser rapidement. La plombée est semi étalée, représentée par un gros plomb ou une olivette positionnée 30 cm minimum au dessus de l’hameçon n° 22. Plus bas, 15 cm environ, sont groupés les plombs restants, nécessaires à équilibrer le flotteur.
Ligne pour la rivière
La ligne est constituée en Nylon 8-9/100. Un flotteur de type poire ou boule, d’une portance de 0,50 à 0,60 g, est doté d’une antenne courte et plastique et d’une quille longue et métallique. La plombée est massive. Il s’agit d’une olivette bloquée par un petit plomb, à 10 cm maximum de l’hameçon n° 22.



Les esches et appâts

Le ver de vase, esche mythique des pêcheurs de concours, est idéal quand la pêche est difficile, à condition de choisir des petits sujets, bien vigoureux. Car le gros ver de vase a pour inconvénient de ne pas être avalé mais bien vidé peu à peu par l’ablette.

Le pinky, le fifise ou le petit asticot, de couleur rouge, tiennent si bien à l’hameçon qu’ils permettent plusieurs captures successives. De surcroît, il devient possible de lancer la ligne puissamment ce qui limite les emmelâges, mais aussi provoque, quand les conditions sont calmes, un choc à la surface de l’eau qui semble attirer la curiosité des ablettes.

Dans tous les cas, si l’on utilise les esches carnées, il convient d’en incorporer quelques pincées dans l’amorce. L’exception est le lard. Un petit cube de 1 à 2 mm de côté de lard gras est pour bon nombre de pêcheurs du centre de la France l'arme absolue...
Les esches végétales à base de farine comme la mie de pain pétrie, les pâtes synthétiques tel le Mystic ou une pâte maison donnent d’excellents résultats.



La bonne amorce

La principale caractéristique de l’amorce à ablette est qu’elle doit agir vite, là où les ablettes sont prêtes à se regrouper ! Si la température est douce et le soleil présent, elles montent plus volontiers proche de la surface, à une cinquantaine de cm. Si au contraire, le temps est froid ou venteux, elles restent plus profond, à un mètre et plus.
Elle doit être composée de particules tellement fines qu’elles attirent les ablettes sans les nourrir, en maintenant en suspension un nuage persistant.

La couleur du mélange a aussi son importance. Dans une eau très claire, une couleur brune donne de bons résultats. Par une eau légèrement teintée, piquée, les couleurs blanches ou jaunes semblent les meilleurs. Par légère crue et eau colorée, la couleur rouge s’avère la plus intéressante.

Recette d’amorce pour le canal
2 doses de gazelle grillée
2 doses de coprah
2 doses de biscotte
2 doses de farine de maïs
2 doses d’arachide grillée

Recette d’amorce pour le lac, étang, sablière
2 doses de chapelure rousse
2 doses de biscuit
2 doses de coprah
2 doses de farine de maïs
2 doses de farine de riz

Recette d’amorce pour la rivière
2 doses de farine de maïs
2 doses de gaude de maïs
2 doses de gazelle grillée
2 doses d’arachide grillée
2 doses de liant à allonger


La stratégie d’amorçage

La règle d’or est d’amorcer peu, mais souvent ! Quoi qu’il arrive, emmêlage, changement de ligne, touches qui diminuent, qui augmentent... pas question d’arrêter l’amorçage. Il convient de lancer toujours la même quantité d’amorce, au même rythme et surtout, au même endroit. L’amorçage doit devenir un geste automatique, mécanique, un reflex!

La quantité fluctue en fonction du nombre de poissons sur le coup. Il est indispensable d’entretenir en permanence la concurrence alimentaire en distribuant aux ablettes une quantité de nourriture insuffisante au regard de leur nombre. A titre indicatif, l’équivalent d’une noisette ou une demie cuiller à soupe s’il s’agit de l’amorce en soupe, est lancée à chaque coulée en rivière, et toutes les 15 secondes en eau close.

Pour la précision, ce sont les heures d’entraînement qui font la différence. En rivière, il faut viser quelques mètres en amont, selon la force du courant. En canal, simplement un peu décalé et un étang, juste en face du pêcheur.


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